L’utilisation de la main

Parvenir à relâcher suffisamment sa main permet d’acquérir davantage de puissance et de vitesse, en se fatiguant beaucoup moins sur chaque frappe.

1  La mise a niveau

Il s’agit d’ajuster sa tête de raquette en fonction de la hauteur et de la trajectoire de la balle. Le jeu de jambe est donc prépondérant ; il permet d’être toujours bien placé. cet ajustement passe par un relâchement global, notamment du haut du corps, mais surtout du bras et du poignet, ce qui favorise cette mise à niveau.

2 L’accompagnement et la poussée de la balle

La main commence à se mettre en action. C’est cet accompagnement de la main qui donne de la profondeur et du poids à la balle, ainsi que du contrôle et de l’aisance au joueur. Sans cela, la balle n’a pas de vitesse, le coup perd en efficacité. Tout en conservant le relâchement, il faut adopter un plan de frappe vers l’avant, avec le passage du coude, toujours fondamental. mais attention, on joue pas uniquement avec le poignet. ce serait une grave erreur.

3 La fin de geste

Le poignet se casse: c’est la démonstration de l’utilisation de la main et de son relâchement. Il s’agit de la fin naturelle d’un geste relâché qui a utilisé la main au contact de la balle. il suffit d’observer (pour ne citer qu’eux) les meilleurs joueurs du monde « Federer, Nadal, Djokovic, etc… pour s’en convaincre. Conscients de l’importance de bien utiliser leur main, ils développent tous ce « coup de patte ». 

La main doit posséder une grande sensibilité pour réussir ce geste, lequel a un effet turbo car il augmente radicalement la vitesse de la balle. cela permet donc de frapper moins fort, mais demande toutefois plus de contrôle. Sur la durée d’un match, cette technique aide également à réduire ses efforts et donc sa fatigue. Afin de l’assimiler, on peut commencer à le travailler à vide , puis sur des séries de frappes.

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